Qui suis-je?

Thérapeute énergéticienne, canal, coach pour créer votre vie

Mes fréquences sont multiples : druidique, chamanique, atlante, lémurienne, galactiques…

Pour vous partager qui je suis j’ai demandé à ma multidimensionnalité de s’exprimer. Dans mon incarnation je n’ai pas vraiment l’aisance d’écrire, on peut dire que ce n’est pas un de mes outils dans ma personnalité incarnée, en revanche il m’est possible de canaliser mon moi dans d’autres dimensions. Plutôt pratique!
Message canalisé de ma multidimensionnalité :

Je fais parti de ces êtres qui ont eu un début de vie endormi. A ce moment-là je ne comprenais pas bien pourquoi j’avais du mal à vivre sur Terre, c’est comme si la vie manquait de saveur, de relief. J’observais les autres, je comprenais qu’il fallait fonctionner ainsi et j’avançais en me fondant dans la masse. J’étais un être conditionné, formaté. Élevée par ma mère professeur de maths/physique-chimie, j’ai été fortement conditionnée par l’évaluation extérieure, très jeune j’avais compris que les bonnes notes apportaient de l’estime, cela satisfaisait la maîtresse (un terme qui heureusement est moins employé maintenant…lourd de sens!) et ma mère, et j’ai commencé à me nourrir de l’extérieur ainsi. Je suis devenue bonne élève, pas par enthousiasme ni curiosité, plus pour avoir la bonne note, avoir l’évaluation de ceux qui sont extérieurs à moi.
J’ai eu mon Bac+5 en aménagement du territoire, puis j’ai évolué dans ce métier, là encore en quête de reconnaissance sociale. Et arrivée au sommet, j’ai découvert le non sens de ma vie, c’est ce qui a déclenché le réveil chez moi. « Pourquoi je suis là? » voilà ce qui grondait dans mes profondeurs. Je vivais alors sur l’île de la Réunion (volcanique), une terre où justement se confronte la vie sauvage et l’urbanisation galopante. Je faisais parti de ceux qui contribuaient à cette urbanisation, et en même temps je m’ouvrais de plus en plus à ma connexion à la Terre à travers l’océan. Moi qui oeuvre dorénavant sur des sites naturels et qui communie avec les éléments, avec les végétaux et les esprits de la nature, j’étais autrefois fermée à cela, excepté au contact de l’océan. Il y a eu les attaques de requins à la Réunion, je surfais énormément à cette époque-là, c’était mon échappatoire. L’appel d’aller m’installer en Polynésie s’est alors fait puissamment ressentir en moi, c’était le grand vert qui m’appelait.

Puis fin 2012, proche de la date annoncée de la fin du calendrier Maya, en raison de la vibration de mon prénom de naissance Maïa -un choix qu’avait fait mon âme de débuter une seconde vie à ce moment-là- j’ai eu une ouverture de capacités extrasensorielles. Un réveil intense, une décision que j’avais prise dans mes profondeurs de changer complètement. Je découvrais alors que mes mains bougeaient seule, que mon âme pouvait arquer mon corps , sourire, bouger certaines parties de mon corps sans que cela soit moi qui le veuille.
Pour m’accompagner à ces débuts, j’ai rencontré une médium avec qui j’ai suivi des formations de Reiki. C’est la seule formation que mon âme a souhaité pour moi, car alors je méconnaissais tout du subtil et mes capacités de communiquer en direct avec mes guides étaient encore assez limitées. Par la suite, durant tout mon parcours j’ai choisi d’apprendre par moi-même, une voie que mon âme avais décidé afin que j’apprenne à m’affranchir de la validation extérieure. La petite fille que j’ai été découvrait qu’on pouvait apprendre seule, sans évaluation extérieure, sans ouvrages, juste au moyen du cœur. En revanche j’ai eu du soutien, j’ai toujours apprécié recevoir des soins énergétiques et des guidances d’autres personnes pour m’aider à mieux me découvrir, à évoluer et soulever des voiles inconscients.

Ma faiblesse c’était le refus de vivre sur Terre dans mes profondeurs . Je n’ai jamais ressenti l’envie de me suicider, il s’agissait plutôt de mémoires inconscientes qui me retenaient d’être pleinement ancrée. J’avais gardé en mémoire que la vie sur Terre pouvait être très dure. Une de mes mémoires que j’épaule encore aujourd’hui c’est celle d’avoir été brûlée sur le bûcher en raison de mes dons, celle qui a connu des sévices en raison de mes capacités. Cette mémoire fut énormément en lutte lorsque dans ma personnalité incarnée, je voulais justement me réouvrir à mes capacités.
Pour apaiser cette mémoire, mon âme voulait que je découvre des endroit idylliques, d’où mes nombreux voyages ainsi que 5 années passées sur l’île de la Réunion et 4 en Polynésie Française. En vivant sur le territoire polynésien, j’ai pu rétablir une connexion avec des vies passées en Lémurie, sur ce que l’on appelle le continent Mu qui se trouvait dans le pacifique actuel. C’est grâce à cette connexion que mon cœur s’est réouvert aux sites sacrés. A Tahiti j’ai vécu à quelques centaines de mètres du marae d’Arahurau (Paea), un lieu où autrefois les ancêtres Polynésiens communiquaient avec la Lumière. C’était mes premiers pas dans ces retrouvailles avec les sites sacrés.

Mon second réveil, c’est lorsque je me suis installée sur l’île de Moorea. L’amour de la Terre s’y fait tellement ressentir que la lutte en moi s’est apaisée, ma mémoire de sorcière (et de toutes ces vies où j’ai souffert) a accepté de me laisser goûter davantage à moi-même.  On peut dire que Moorea est le paradis sur Terre, plages de sable blanc et eaux bleues turquoise, montagnes féeriques, nature luxuriante, cascades… C’est un haut lieu énergétique sur Terre, qui fait parti des sites qui ont une influence à l’échelle planétaire. Moorea est reliée énergétiquement à l’Egypte, ils se situent quasiment à l’opposé du globe. L’endroit le plus énergétique de l’île se situe au niveau de la forêt d’Opunohu, tous ceux qui y vont peuvent y ressentir l’amour de leur mère Gaïa jusque dans les profondeurs de leur inconscient. De l’autre côté du globe, sur différentes sites en Egypte, dont les pyramides de Gizeh et plus particulièrement la pyramide de Khéops, tous ceux qui s’y rendent ressentent dans les profondeurs de leur inconscient l’amour de leur père cosmique, solaire, c’est à dire la Source, dont ils font parti grâce à l’Esprit, à cette étincelle divine logée en eux. Deux sites complémentaires qui œuvrent ensemble à la surface du globe (pour info, cette complémentarité de la polarité féminine de Moorea et de la polarité masculine de l’Egypte est évoquée dans le livre « L’ancien secret de la Fleur de Vie », de Drunvalo Melchizedek).

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Marae d’Opunohu, mon chez moi là bas💗 où j’ai débuté les journées de soins sur sites
(au centre un vortex)

C’est sur cette île que j’ai découvert ma multidimensionnalité, c’est à dire qui je suis dans d’autres espaces-temps. J’ai rétabli des connexions avec de nombreuses mémoires élevantes, je citerai là les principales :

En Atlantide j’étais pleinement connectée à ma Lumière et je diffusais largement. J’ai gardé de cette incarnation l’amour de l’océan et des mammifères marins.
En Autralie j’étais un sage aborigène.
J’ai eu des vies mongols, je diffusais déjà à l’aide du tambour et des chants.
J’étais Berbère, je voyageais à travers le désert pour activer des lieux sacrés.

J’ai une forte couleur druidique, on va dire que dans cette incarnation mon âme souhaite que je privilégie mes savoirs de ces vies où j’ai été druide, d’où l’appel que j’ai eu de venir m’installer en Bretagne ensuite et d’œuvrer sur des sites druidiques.

Une autre de mes couleurs fortement marquée, ce sont mes origines galactiques. Mon âme a énormément sillonné cet univers mais aussi l’univers où j’ai débuté mes incarnation (il existe plusieurs univers, on parle d’omnivers). Un des appels de mon âme c’est de réveiller les êtres à la surface de la Terre à leurs propres origines stellaires, à réactiver en eux leurs savoirs de ces époques-là. Dans cette vie-ci j’ai connu des conditionnements importants et j’ai aussi su balayer cela de la main pour m’ouvrir à bien plus grand, les univers sont nombreux et il nous est possible de nous y connecter aussi. Une de mes résistances à m’incarner sur Terre vient de ces origines stellaires, une difficulté à vivre sur une planète aussi dense, ainsi qu’accepter le temps de cette vie d’être séparée de ma famille stellaire.

Pour équilibrer ces fréquences stellaires avec la Terre, je me suis redécouverte dans mes fréquences chamaniques. J’ai eu plusieurs vies où j’ai côtoyé le chamanisme, où je savais me connecter à la puissance des animaux, où je communiais avec la pierre de cœur à cœur, avec chaque éléments, ainsi qu’avec les plantes, avec leurs savoirs.
Mes conditionnements ont fait que j’étais mal à l’aise avec mes fréquences chamaniques vis à vis de l’extérieur. Le chamanisme est un mot très employé et certains ont décrété que cela était réservé à une élite qui eux seuls avaient le droit à certaines initiations. Oui, certains ont pour vocation de véhiculer des savoirs anciens, d’être formés à cela. En ce qui me concerne je suis chamane dans ma multidimensionnalité, c’est un savoir que je télécharge et qui m’aide à m’ancrer sur Terre.
Ce savoir est revenu à Moorea, j’ai commencé à être traversée par des chants. Auparavant je ne savais pas chanter et je n’avais pas d’affinités avec le chant, c’est venu comme ça, ça s’est développé et j’ai progressivement découvert que ces chants venaient guérir dans le subtil, un savoir de mes vies antérieures.
Je me suis réouverte à la femme sauvage en moi. Pour m’y aider, pendant quelques temps j’étais traversée par des cris dans la forêt, mes mains étaient guidées à taper les pierres comme le faisaient les ancêtres polynésiens, etc…j’étais libre. Cette phase fut transitoire, il me fallait expérimenter l’expression à son plus haut volume pour me libérer du plus gros de la gêne. C’est également à ce moment-là que j’ai eu accès à mes vies passées en direct et là encore il m’arrivait d’être submergée par les émotions des mémoires et ainsi de pleurer, de crier, d’être convulsée, de passer par des états que l’on pourrait qualifier d’anormaux, d’extravagants aux yeux de certains, il s’agissait de sortes de transes pour me libérer.
J’ai eu également une phase où j’ai été traversée par mon langage galactique, simplement pour me remémorer mes fréquences stellaires. Parler une autre langue permet de rétablir des connexion avec des mémoires, avec qui l’on est dans d’autres dimensions.

Avec une amie en Polynésie nous avions senti l’appel de co-animer des cercles de femmes (je poursuis désormais sur Vannes et parfois Lorient). Pour le premier cercle, j’avais entamé la lecture d’un livre, j’imaginais qu’il me fallait apprendre mentalement. Rapidement j’ai découvert qu’une sagesse existait là en moi (donc mes lectures en la matière se limitent à un demi livre!). Dans l’une de mes vies j’étais amérindienne et je soignais les femmes qui avaient été abusées par l’homme blanc. Le chamanisme me vient essentiellement de cette vie-ci, il est donc tout naturel pour moi d’accompagner des femmes à nouveau, là se trouve ma légitimité d’animer des cercles de femmes. Je me suis là aussi affranchie de certains qui instaurent des initiations dont le public a bien souvent besoin d’une validation extérieure pour transmettre ce qui se trouve déjà en eux. 

Lors d’un passage en France, j’ai acheté mon premier tambour, et là encore c’est en totale autonomie que j’ai découvert comment l’utiliser. Le rythme m’est tout simplement transmis par ma main, ça peut être doux ou alors intense, il agit sur les corps subtils des personnes que j’accompagne, il libère, il ancre, il aide au voyage dans le subtil…

Le fait d’être au bout du monde m’a aidé à ne pas me référer à l’extérieur et à me découvrir librement.
Mon âme appelle à ce que j’enseigne (une formation en soins énergétiques), pas pour nourrir le mental mais plutôt pour aider les êtres à se reconnecter à leurs savoirs, à leurs compétences.

Je fais parti des êtres qui activent les lieux sacrés, j’aide la Terre à respirer à travers les sites sacrés. J’aide les lieux à vibrer en m’y rendant en présence. Et en y œuvrant je fais revivre les sites sacrés, ces lieux étaient autrefois employés pour le bien à la fois de ceux qui les côtoyaient comme pour le bien de Gaïa. Activer un lieu c’est tout simplement y faire descendre les énergies. Si par exemple il y a un vortex, il y a déjà un afflux d’énergies et on peut inviter le lieu à être davantage traversé, pour le bien de ceux qui le visitent comme pour le bien du lieu.
Certains lieux sont très fréquentés par les touristes, au fur et à mesure du passage leurs corps mental et émotionnel déposent des déchets subtils, et en se rendant dans ces lieux en état de présence on agit alors comme éboueur subtil, on aide le site à vibrer en l’allégeant de ce qui a été déposé involontairement (pas la peine de mentaliser hein et de porter cela sur ses petites épaules humaine 😉! ou à l’inverse d’enfiler sa tenue de superman. Juste être). Il y également certaines pratiques obscures pour alourdir les sites sacrés, il est possible dans certains cas d’alléger cela, comme il existe des sites qui ne peuvent être réhabilités (et on accepte la dualité sur Terre, là se trouve le véritable amour. Sinon c’est l’égo qui se met en mode sauveur).
Plus on s’éveille à ses origines stellaires, plus on peut aider les énergies stellaires à descendre et à alimenter la Terre, ce sont ces énergies qui aident Gaïa dans son ascension.
Un des secrets des sites sacrés c’est de les ressentir dans le cœur. Bon nombre d’êtres cherchent à comprendre dans la tête et se privent alors des bienfaits des sites. On m’a habitué à ressentir d’abord les lieux et c’est bien souvent qu’après que je reçois des messages canalisés concernant ces lieux (quand ce sont les premières fois que je m’y rends), une façon de débrancher le mental. Aider Gaïa, aider les sites sacrés, c’est être en état de présence lorsqu’on s’y rend. Une personne qui a énormément de savoirs intellectuels et qui reste connectée à la tête en se rendant sur un site n’aide pas le lieu à vibrer mieux, à s’alléger et à faire descendre les énergies. A l’inverse une personne qui n’a aucune idée des énergies et qui est placée dans le cœur et dans ce simple état de présence œuvrera bien plus.
Lors des accompagnements sur les sites, vous êtes invités à cet état de présence, vous recevez des lieux tout comme vous lui offrez.

🌿 Maïa – Terre Sacrée 🌿

                          

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